Les transports en commun français dans la presse
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Les transports en commun français dans la presse

Le transport urbain «inadapté aux nouveaux rythmes de travail»
Mis à jour le 08/02/2012 à 07h41
DÉPLACEMENTS - Une étude de Kéolis présentée ce mercredi montre un changement des rythmes urbains ces dernières années, et une inadaptation des réseaux de transports...
Dépassée, l’offre de transports dans les agglomérations françaises? Le groupe Kéolis présente ce mercredi une étude inédite, menée sur l’ensemble de ses réseaux en France (Bordeaux, Lille, Lyon, Rennes...). Les conclusions sont implacables: «Nos organisations sont inadaptées aux nouveaux rythmes de travail» affirme le directeur marketing du groupe, Eric Chareyron.
«Entre la désindustrialisation et l’augmentation des emplois dans les services ces trente dernières années, il y a eu une lente évolution des rythmes qui a changé les déplacements. Désormais, un tiers seulement des voyageurs commence le travail à l’heure de pointe du matin et le termine à l’heure de pointe du soir.» Sur le réseau de Lyon, il s’avère que l’heure de pointe représente 24% des déplacements annuels, les vacances 20% et les week-end 17%. «Tout le reste, ce qu’on appelait les heures creuses, pèse aujourd’hui 40% des déplacements. Or, tous les modèles de nos transports publics ont été bâtis sur l’heure de pointe. C’est elle qui détermine les projets de transport, la taille des tunnels pour le métro ou le nombre de rames pour le tramway. »
75% des clients de centres commerciaux en sortent sans caddie…
Eric Chareyron estime qu’il faut renverser la vapeur: «Le trafic évolue de plus en plus vite sur les autres plages horaires, notamment en soirée et le week-end.» Car il n’y a pas que le travail qui a changé la donne. L’émergence des centres commerciaux en périphérie, par exemple, a également bouleversé les comportements. «Les décideurs pensent qu’il n’est pas nécessaire d’amener les transports jusqu’aux grandes galeries commerciales, estimant que le client a besoin de sa voiture pour faire ses courses. Nous avons filmé la sortie de plusieurs centres, il s’avère que 75% des gens en sortent sans caddie. Oui, on y va surtout pour se promener. »
Autre résultat surprenant: «Traditionnellement nous comptabilisons le nombre de voyageurs en fonction du nombre de montées par jour. A Rennes, nous avons observé trois situations différentes. En recoupant avec les numéros de carte des abonnés, que nous avons cryptés, il s’avère que 100 validations par jour à la même borne équivalent à 500 individus différents par mois en secteur résidentiel, à 1.300 à la sortie d’un hôpital, et à 1.800 à la sortie d’un centre commercial. Ce sont des personnes qui n’iront à ces endroits peut-être qu’une fois dans le mois, mais que l’on peut aussi retrouver dans les transports aux heures de pointe.»
Conclusion: «Il faut cesser de réfléchir en heure de pointe ou en heure creuse. Un individu peut être amené à renoncer aux transports en commun au quotidien, juste parce que l’offre n’est pas satisfaisante à un moment de la journée ou pour desservir tel endroit. Pour capter la clientèle qui utilise sa voiture au quotidien, il faut une offre régulière aux différentes tranches de la journée. Et souvent, une simple réorganisation des réseaux, sans moyen supplémentaire, peut y parvenir. »
Mickaël Bosredon
Dernière édition par Billy le Jeu 15 Mar 2012 - 16:33, édité 1 fois
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Re: Les transports en commun français dans la presse
"une étude récente"...
Ça fait déjà un bout de temps que les résultats de cette étude ont été publiés sur le site du réseau Divia, exploité par Keolis, pour justifier certaines adaptations du réseau dijonnais.
Depuis l'avancement des travaux du tramway, elle est évoquée à travers les "idées reçues" sur le nouveau site mis en service : http://www.diviabusettram.fr/
Ça fait déjà un bout de temps que les résultats de cette étude ont été publiés sur le site du réseau Divia, exploité par Keolis, pour justifier certaines adaptations du réseau dijonnais.
Depuis l'avancement des travaux du tramway, elle est évoquée à travers les "idées reçues" sur le nouveau site mis en service : http://www.diviabusettram.fr/

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Re: Les transports en commun français dans la presse

Grand froid : les transports scolaires et interurbains sont passés à travers les mailles des préfets
13 Février 2012
"Refroidis" par la pagaille de décembre 2010 lorsque la neige avaient paralysé les déplacements, le gouvernement a renforcé les dispositifs de lutte contre les effets du froid et de la neige sur les routes. De son côté, la Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV) a coédité un guide de rédaction des arrêtés préfectoraux interdisant la circulation des poids lourds. Objectif, éviter que les autocars scolaires et interurbains soient bloqués pour "rien". Bilan après deux semaines glaciales.

Les arrétés préfectoraux interdisant ne touchent plus indistinctement la circulation des camions de marchandises et des autocars de voyageurs. © DR
Rappelez-vous, 8 décembre 2010, la grande pagaille sur les routes à cause de fortes chutes de neige sur la France. Montrés du doigt pour leur manque d'anticipation, le ministre des Transports Thierry Mariani et sa ministre de tutelle NKM, s'étaient engagés à renforcer les dispositifs d'information, de prévention et de lutte contre les conséquences des intempéries de l'hiver, pour tous les modes de transport.
Pour la route, il s'agissait d'éviter à tout prix le blocage des grands axes sans information préalable et sans prévoir de zones de délestage pour les poids lourds. Le plan d'action s'est appliqué à la lettre début février 2012 avec les premières températures glaciales et les chutes de neige. "Pour le moment, les choses se passent correctement", assurait Thierry Mariani, le 6 février sur RTL. Même s'il y a eu quelques ratés selon les professionnels de la route.
Alors que le 13 février, le redoux se fait sentir, quel bilan tirer de ces deux semaines glaciales dans l'organisation des transports départementaux en autocar, lignes interurbaines et ramassages scolaires ? "Alors que l'hiver 2011-2012 est plus rigoureux qu'en 2010, il y a finalement moins de perturbations tant dans les transports scolaires que sur les lignes régulières, constate Pierre-Olivier Carel, chargé d'une cellule de veille à la Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV).
Pas de véhicules bloqués ça et là, pas de voyageurs transits de froids sur des aires de stationnement pour poids lourds frappés par des interdictions de circuler. Par quel miracle ?
Il y a poids lourds et poids lourds
"Un élément nouveau a changé la donne cette année, explique le représentant du syndicat professionnel des entreprises autocaristes. En 2011, nous avons travaillé avec le chef du Bureau de la circulation des transports routiers au ministère des Transports (Julien Fernandez ndlr), et nous avons coédité un guide d'aide à la rédaction des arrêtés préfectoraux interdisant la circulation des poids lourds de plus de 7,5 tonnes, en cas de chutes de neige et de verglas", explique-t-il.
Grâce aux conseils de ce guide, les préfectures auraient géré plus finement les arrêtés d'interdiction de circuler, et fait la différence entre camions et autocars. Certes, en Indre-et-Loire, dans le Loiret, le Gers, la Sarthe et en Basse-Normandie, fortement touchés par les chutes de neige, les circuits scolaires n'ont pas été assurés pendant plusieurs jours, mais à l'inverse, en région PACA, recouverte d'un épais manteau neigeux, l'arrêté préfectoral du Var pris le 12 février a fait la différence entre les camions et les autocars. Si les premiers ont été interdits de circulation, les transports scolaires et les autocars de lignes n'ont pas été frappés par cette même interdiction", indique la FNTV.
Il faut laisser la décision de mettre des autocars sur les routes à l'appréciation des conseils généraux (les autorités organisatrices) et des transporteurs qui sont des pros de la route et ont une fine connaissance du terrain", juge Aurélie Bruder, responsable de commission technique et sécurité à la FNTV.
En Savoie et Haute-Savoie, les bus et les cars circulent, non ?", ajoute Pierre-Olivier Carel, comme pour montrer que la neige n'est pas systèmatiquement synonyme d'accident et de sortie de route.
"Tout notre travail a a consisté à sensibiliser les préfectures sur la distinction à faire entre un transport routier et un transport de voyageurs". Car il y a poids lourds et poids lourds, "ceux qui transportent des marchandises et ceux qui transportent des voyageurs, et si vous immobilisez un camion, même avec des denrées périssables, sur une aire d'autoroute en cas d'intempéries, ce n'est pas la fin du monde. Or, si vous bloquez un autocar avec 50 passagers à bord sur une aire de repos dans un froid polaire, ils sont beaucoup plus périssables...", conclut Aurélie Bruder.
Des réchauffeurs d'aiguille sur le réseau ferré
Les chutes de neige de début février 2012 ont contraint la SNCF à réduire la vitesse maximale de ses trains à cause des blocs de glace susceptibles de se former à grande vitesse. La vitesse de pointe des TGV a donc été ramenée jusqu'à un minimum de 160 km/h (au lieu de 300 km/h) et la vitesse des TER jusqu'à 80 km/h (au lieu de 120).
Le réseau ferré a souffert du froid, et par endroit, des aiguillages ont été totalement bloqués par la glace et la neige. Il a donc fallu installer des "réchauffeurs d'aiguille"
Certains trains ont subi des avaries : le 8 février au matin, un quart des TER du Bas-Rhin étaient hors service, le gasoil étant figé par le froid. Et les trains de nuit Thello entre Paris et Venise ont dû être déroutés en Suisse, voire annulés entre Milan et Paris et relayés par... des autocars.
Nathalie Arensonas
Source : Mobilicités.com
Dernière édition par Billy le Mar 17 Avr 2012 - 20:03, édité 1 fois
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Véolia abandonne sa branche transports
Salut les amis !
Petit rappel d'actu :

Veolia abandonne son activité dans les transports
mercredi 07 décembre 2011

Le groupe Veolia veut se désendetter pour se recentrer sur l'eau, l'énergie et la propreté. Sans licenciements, affirme le PDG, Antoine Frérot.
Veolia environnement réduit sévèrement la toile. Le conglomérat français aux quatre métiers - eau, propreté, services à l'énergie, transport - a décidé de rétrécir le (gros) bébé.
Et d'un, il décroche le wagon transports publics : tramways, métros, bus, etc. Le groupe va céder les 50 % qu'il possède dans Veolia Transdev, la filiale commune détenue avec la Caisse des dépôts, très présente notamment dans l'Ouest.
Avis aux amateurs, financiers et industriels : ils ont deux ans maxi pour faire affaire avec le copropriétaire sur une activité qui pèse 8 milliards d'euros de chiffre d'affaires... À moins que la Caisse des dépôts ne décide de rester seule maître à bord.
Et de deux, Veolia s'allège parallèlement dans l'eau (cession de l'activité au Royaume-Uni) et les déchets solides (vente aux États-Unis), avec l'objectif global de céder 5 milliards d'actifs sur 2012-2013.
Titre massacré à la Bourse
Et de trois, il envisage d'abandonner quelques implantations à l'international pour se rabattre sur les pays les plus rentables (une quarantaine).
Et de quatre : il lance un programme de réduction des coûts progressif qui culminera à 420 millions l'an en 2015. « Sans licenciements » en France en tout cas, a tenu à préciser Antoine Frérot, le PDG. Mais pas sans suppressions d'emplois. L'ajustement s'opérera par le non-remplacement systématique des 7 000 à 8 000 départs naturels qui ont lieu chaque année dans une branche qui fait travailler 110 000 salariés. Hors France, en revanche, des licenciements ne sont pas exclus.
Pour Veolia, l'un des deux champions français de l'environnement (avec le groupe Suez), l'ambition affichée est claire. Il s'agit essentiellement de se désendetter pour retrouver des marges de manoeuvre financières et stratégiques.
Bâti dans les années 2000 à marches et rachats forcés par Henri Proglio, recyclé aujourd'hui PDG d'EDF, le groupe souffre d'un endettement important et un peu inquiétant : 15 milliards pour une activité de 35 milliards. Inquiétant sans aucun doute pour la Bourse.
Le titre Veolia est le plus massacré du CAC 40 depuis le début de l'année : moins 58 % ! L'opération « rachat » auprès de la Bourse n'est d'ailleurs pas gagnée : le titre a encore terminé dans le rouge hier. En fait, Antoine Frérot espère ainsi retrouver non seulement la confiance de ses actionnaires mais surtout les chemins d'une bonne rentabilité... Et ceux de la croissance externe.
Paul BUREL.

29 Février 2012
Le fonds Cube pourrait prendre une participation dans Veolia Transdev
Selon le quotidien Les Echos du mercredi 29 février, le fonds d'investissements de Natixis, Cube Infrastructure, tiendrait la corde pour une prise de participation minoritaire des parts de Veolia Environnement dans Veolia Transdev. Peut être la fin des incertitudes pour le géant des transports publics bien malmené ces derniers mois.

De gauche à droite, Augustin de Romanet, Jérome Gallot, Antoine Frérot lors de la création de Veolia-Transdev le 3 mars 2011 © N.A
Enfin une bonne nouvelle pour Veolia Transdev : le fond d'investissements de Natixis, Cube Infrastructure, négocierait avec Veolia Environnement pour prendre une participation minoritaire dans les 50% que possède le groupe de services dans Veolia Transdev, rapporte Les Echos du 29 février 2012.
"L'issue est relativement proche", aurait confié au quotidien économique "un bon connaisseur du dossier". Il semblerait même que l'affaire soit suffisamment avancée pour qu'Antoine Frérot, pdg de VE (confirmé à son poste lors du conseil d'administration de ce jour malgré les rumeurs de limogeage) "puisse envisager d'informer aujourd'hui les administrateurs de son groupe de la teneur des négociations", précise l'article.
Cube infrastructure est une société d'investissement basée au Luxembourg, elle investit dans les secteurs du transport, de l'énergie, des communications, infrastructures et de l'environnement, principalement en Europe. En mai 2011, la filiale de Natixis avait participé au rachat de Veolia transport Norway AS, la filiale norvégienne de Veolia Transdev. Toujours selon Les Echos "les trois autres fonds ayant regardé le dossier (dont Carlyle et CVC) ont, eux, pris du champ en offrant un prix jugé trop bas".
Un partenaire financier
Augustin de Romanet, président de la Caisse des Dépôts, qui possède 50% de Veolia Transdev, a toujours affirmé qu'il souhaitait faire entrer un partenaire financier et pas industriel au capital de sa filiale transport. Une stratégie confirmée par Jérôme Gallot dans l'interview accordée à Mobilicités le 17 janvier 2012.
Le directeur général de Veolia Transdev, qui craignait que le départ d'Augustin de Romanet de la présidence de la CDC, le 7 mars, ne ralentisse l'opération, expliquait : "Veolia Transdev est une entreprise autoportée, elle est son propre opérateur industriel et cela pourrait créer une difficulté supplémentaire si l'on recherchait un partenaire industriel."
Reste à savoir à quel niveau s'éléverait la prise de participation de Cube dans Veolia Transdev. Pour les Echos, Cube "ne serait pas assez gros pour s'offrir seul les 50% mis en vente par Veolia et il négocie, à priori, une participation minoritaire d'au moins 20%."
Réponse peut être aujourd'hui à l'issue du conseil d'administration de Veolia Environnement.
Robert Viennet
Petit rappel d'actu :

Veolia abandonne son activité dans les transports
mercredi 07 décembre 2011

Le groupe Veolia veut se désendetter pour se recentrer sur l'eau, l'énergie et la propreté. Sans licenciements, affirme le PDG, Antoine Frérot.
Veolia environnement réduit sévèrement la toile. Le conglomérat français aux quatre métiers - eau, propreté, services à l'énergie, transport - a décidé de rétrécir le (gros) bébé.
Et d'un, il décroche le wagon transports publics : tramways, métros, bus, etc. Le groupe va céder les 50 % qu'il possède dans Veolia Transdev, la filiale commune détenue avec la Caisse des dépôts, très présente notamment dans l'Ouest.
Avis aux amateurs, financiers et industriels : ils ont deux ans maxi pour faire affaire avec le copropriétaire sur une activité qui pèse 8 milliards d'euros de chiffre d'affaires... À moins que la Caisse des dépôts ne décide de rester seule maître à bord.
Et de deux, Veolia s'allège parallèlement dans l'eau (cession de l'activité au Royaume-Uni) et les déchets solides (vente aux États-Unis), avec l'objectif global de céder 5 milliards d'actifs sur 2012-2013.
Titre massacré à la Bourse
Et de trois, il envisage d'abandonner quelques implantations à l'international pour se rabattre sur les pays les plus rentables (une quarantaine).
Et de quatre : il lance un programme de réduction des coûts progressif qui culminera à 420 millions l'an en 2015. « Sans licenciements » en France en tout cas, a tenu à préciser Antoine Frérot, le PDG. Mais pas sans suppressions d'emplois. L'ajustement s'opérera par le non-remplacement systématique des 7 000 à 8 000 départs naturels qui ont lieu chaque année dans une branche qui fait travailler 110 000 salariés. Hors France, en revanche, des licenciements ne sont pas exclus.
Pour Veolia, l'un des deux champions français de l'environnement (avec le groupe Suez), l'ambition affichée est claire. Il s'agit essentiellement de se désendetter pour retrouver des marges de manoeuvre financières et stratégiques.
Bâti dans les années 2000 à marches et rachats forcés par Henri Proglio, recyclé aujourd'hui PDG d'EDF, le groupe souffre d'un endettement important et un peu inquiétant : 15 milliards pour une activité de 35 milliards. Inquiétant sans aucun doute pour la Bourse.
Le titre Veolia est le plus massacré du CAC 40 depuis le début de l'année : moins 58 % ! L'opération « rachat » auprès de la Bourse n'est d'ailleurs pas gagnée : le titre a encore terminé dans le rouge hier. En fait, Antoine Frérot espère ainsi retrouver non seulement la confiance de ses actionnaires mais surtout les chemins d'une bonne rentabilité... Et ceux de la croissance externe.
Paul BUREL.

29 Février 2012
Le fonds Cube pourrait prendre une participation dans Veolia Transdev
Selon le quotidien Les Echos du mercredi 29 février, le fonds d'investissements de Natixis, Cube Infrastructure, tiendrait la corde pour une prise de participation minoritaire des parts de Veolia Environnement dans Veolia Transdev. Peut être la fin des incertitudes pour le géant des transports publics bien malmené ces derniers mois.

De gauche à droite, Augustin de Romanet, Jérome Gallot, Antoine Frérot lors de la création de Veolia-Transdev le 3 mars 2011 © N.A
Enfin une bonne nouvelle pour Veolia Transdev : le fond d'investissements de Natixis, Cube Infrastructure, négocierait avec Veolia Environnement pour prendre une participation minoritaire dans les 50% que possède le groupe de services dans Veolia Transdev, rapporte Les Echos du 29 février 2012.
"L'issue est relativement proche", aurait confié au quotidien économique "un bon connaisseur du dossier". Il semblerait même que l'affaire soit suffisamment avancée pour qu'Antoine Frérot, pdg de VE (confirmé à son poste lors du conseil d'administration de ce jour malgré les rumeurs de limogeage) "puisse envisager d'informer aujourd'hui les administrateurs de son groupe de la teneur des négociations", précise l'article.
Cube infrastructure est une société d'investissement basée au Luxembourg, elle investit dans les secteurs du transport, de l'énergie, des communications, infrastructures et de l'environnement, principalement en Europe. En mai 2011, la filiale de Natixis avait participé au rachat de Veolia transport Norway AS, la filiale norvégienne de Veolia Transdev. Toujours selon Les Echos "les trois autres fonds ayant regardé le dossier (dont Carlyle et CVC) ont, eux, pris du champ en offrant un prix jugé trop bas".
Un partenaire financier
Augustin de Romanet, président de la Caisse des Dépôts, qui possède 50% de Veolia Transdev, a toujours affirmé qu'il souhaitait faire entrer un partenaire financier et pas industriel au capital de sa filiale transport. Une stratégie confirmée par Jérôme Gallot dans l'interview accordée à Mobilicités le 17 janvier 2012.
Le directeur général de Veolia Transdev, qui craignait que le départ d'Augustin de Romanet de la présidence de la CDC, le 7 mars, ne ralentisse l'opération, expliquait : "Veolia Transdev est une entreprise autoportée, elle est son propre opérateur industriel et cela pourrait créer une difficulté supplémentaire si l'on recherchait un partenaire industriel."
Reste à savoir à quel niveau s'éléverait la prise de participation de Cube dans Veolia Transdev. Pour les Echos, Cube "ne serait pas assez gros pour s'offrir seul les 50% mis en vente par Veolia et il négocie, à priori, une participation minoritaire d'au moins 20%."
Réponse peut être aujourd'hui à l'issue du conseil d'administration de Veolia Environnement.
Robert Viennet
Source : Mobilicités.com
Dernière édition par Billy le Mar 17 Avr 2012 - 20:03, édité 3 fois (Raison : Mise en forme)

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Re: Les transports en commun français dans la presse
Ce qui me dérange dans tout cela, ce sont les bruits de couloirs sur le futur directeur de Véolia ...
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Re: Les transports en commun français dans la presse
Certains parlent de Transdev, d'autres parlent des Suisses CarPostal...
Pourquoi pas RATP Dev tant qu'on y est !
++
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Re: Les transports en commun français dans la presse
Moi, je suis pas contre les cars postaux. 


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Re: Les transports en commun français dans la presse

Veolia Environnement en négociation exclusive pour sa participation dans Veolia Transdev
Article rédigé par Pierre Cossard le 01/03/2012 11:15:00 dans la rubrique Entreprise

Antoine Frérot, Pdg de Veolia Environnement (VE), reconduit le 29 février à son poste par son conseil d'administration, a annoncé, lors de la présentation des résultats 2011 du groupe, le 1er mars, qu'il était entré en négociation exclusive avec un investisseur pour la cession des 50% qu'il détient dans Veolia Transdev.
Je suis optimiste quant à la discussion actuellement en cours", a tenu à préciser Antoine Frérot, Pdg de Veolia Environnement (VE), interrogé sur la cession des parts de son groupe dans Veolia Transdev (VTD). Il a toutefois refusé de nommer le fond avec lequel les négociations sont menées.
Dans son édition du 29 février, le quotidien Les Echos annonçait toutefois que le fond d'investissements Cube Infrastructure, filiale de Natixis, discutait avec VE la possibilité d'un rachat pouvant aller jusqu'à 20% de VTD. Une hypothèse logique, puisque ce même fond a participé en mai 2011 au rachat de la filiale norvégienne de VTD : Veolia Transport Norway SA.
Indiquant que l'opération passerait certainement par une augmentation de capital, Antoine Frérot a tenu à préciser "que l'objectif de VE reste toujours de quitter définitivement l'activité transport, même si nous restons quelques temps actionnaires du groupe, afin d'accompagner le nouvel investisseur". Rappelant au passage que la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) était bien entendu "partie prenante dans le choix de ce nouvel investisseur et dans le montage qui sera fait". Enfin, selon le Pdg, "la transaction aura lieu avant la fin de l'année".
Des résultats 2011 conformes aux attentes
VE maintient donc son programme de recentrage de ses activités autour de trois pôles : Eau, Propreté et Services à l'énergie. Le programme de cession de 5 milliards d'euros d'actifs sur 2012/2013 se poursuit, alors que 1,5 milliard d'actifs ont déjà été cédés sur 2011.
Conformément aux normes comptables européennes, les charges et produits nets du métier transport ont été regroupés sous une même ligne du compte de résultat intitulée "résultats des activités non poursuivies". La perte de valeur au 31 décembre a été comptabilisée à 440 millions d'euros, et la cession est établie à hauteur de 550 millions. Rappelons que la dette totale de Veolia Transdev est aujourd'hui de 1,8 milliard d'euros, dont la moitié est bien entendu à la charge de VE.
Les chiffres 2011 de Veolia Environnement
. Chiffre d'affaires : 29,6 milliards d'euros
. Résultat net part du groupe : - 480 millions d'euros
. Cession : 1,544 milliard d'euros
. Cash flow libre : 438 millions d'euros
. Endettement financier net : 14,7 milliards d'euros
. Dividende proposé : 0,70 euro par action
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Re: Les transports en commun français dans la presse
Ah, ils adandonnent la piste Jean-Louis Bordeaux !
Je suis intox de canteloup pour un petit moment...
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Keolis sous le signe de la croissance

Keolis sous le signe de la croissance
Article rédigé par David Reibenberg le 14/03/2012 10:00:00 dans la rubrique Entreprise

Michel Bleitrach, Pdg de Keolis. © DR
Keolis, filiale de la SNCF, enchaîne les années positives. En 2011, son chiffre d'affaires à atteint 4,44 milliards d'euros.
"La crise ? Trop peu pour nous". Telle aurait pu être la phrase d'accueil de Michel Bleitrach, président du directoire de Keolis pour la présentation des résultats de l'année 2011. Il faut reconnaître qu'au moment où le débat porte souvent sur la question de la réduction des déficits, l'opérateur ne montre que des chiffres en croissance.
L'international, vecteur de bénéfices
Le chiffre d'affaires s'est établit à 4,44 milliards d'euros, en hausse de 8%. La profitabilité est encore meilleure élève, et progresse de 11,3 % pour atteindre 273,8 millions d'euros. C'est l'activité internationale qui est en grande partie "responsable", notamment grâce à de bonnes performances en Angleterre et en Australie. Ainsi, le résultat net est lui aussi en hausse de 37,1 millions d'euros (+6,9%).
La France terre de conquêtes
L'Hexagone n'a pas été avare dans cette course à la profitabilité. Keolis voulait que l'année 2011 soit placée sous le signe de l'offensive, le pari a été réussi. La liste des gains de contrat en délégation de service public (DSP) est longue : Orléans, Metz, Aix-en-Provence ou encore Epinal. D'autres opérations ont été menées en synergie avec Effia, sa filiale opératrice de parking. Cela a notamment permis le lancement de l'offre de vélos en libre service à Lille et Angers et le gain de plusieurs contrats de stationnement (Nantes, Lille, Lyon...)
La croissance toujours
Pour 2012, Keolis reste sur des perspectives positives, avec comme objectif 4,8 milliards d'euros de chiffre d'affaires. L'année sera un peu plus défensive avec le renouvellement d'importants réseaux tels que Rennes, Tours ou Angers. L'offensive sera également au goût du jour avec Grenoble, Amiens et Nice. Keolis mise également sur des acquisitions. A l'international, l'opérateur compte se renforcer dans ses places fortes telles que l'Australie, les USA et la Grande-Bretagne, sans oublier de répondre à des appels d'offres en Asie.
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Re: Les transports en commun français dans la presse

La voiture coûte trois fois plus cher que les transports collectifs : le saviez-vous ?
16 Mars 2012
Se déplacer en transport en commun coûte trois fois moins cher que de prendre sa voiture. C'est ce que révèle une étude de la Fédération nationale des usagers des transports (FNAUT) qui propose d'augmenter le prix du stationnement, d'introduire le péage urbain, de réduire le bonus écologique, de supprimer la prime à la casse et de baisser le barème fiscal kilométrique pour bousculer le comportement des Français. Et bousculer peut-être la campagne électorale muette au sujet des transports, sauf sur le prix de l'essence.

Dans le match voiture-transport collectif, ce dernier est de loin le plus économique.
"Alors que l'offre de transport collectif s'est considérablement améliorée ces deux dernières décennies, comment se fait-il que ce mode de déplacement n'assure en moyenne que 12% des déplacements de proximité ?", s'interroge Jean Sivardière, président de la Fédération nationale des associations d'usagers des transports (FNAUT). Ce lobby est à l'origine d'une étude sur les coûts d'usage de la voiture et des transports publics.
Apparemment, les efforts réalisés pour améliorer la fréquence, la qualité de service, le confort et la régularité des transports publics ne suffisent pas à convaincre les automobilistes. Parce qu'ils ignorent le coût réel d'usage de la voiture et des transports publics ?", continue à s'interroger l'inlassable défenseur des transports collectifs.
La FNAUT a donc voulu disposer d'une "réelle analyse scientifique", et confié l'entreprise à Jean-Marie Beauvais, expert en économie des transports. Les résultats ont été publiés le 16 mars 2012.
0,09 euro au km contre 0,23 euro
Pour mener cette recherche, l'économiste n'a pris en compte que les déplacements de proximité de moins de 80 kilomètres, et retenu que l'année 2008 pour illustrer la situation actuelle. Année correspondant à la derrière enquête nationale transports et déplacements. Il a passé à la loupe 70 réseaux de transport urbain (y compris en Ile-de-France), interurbains, ainsi que les TER.
Premier enseignement : se déplacer en transport public coûte trois fois moins cher en moyenne que de prendre sa voiture. Démonstration : le coût total d'usage de la voiture (englobant le carburant, les péages, le stationnement, l'entretien et les assurances) est de 23 centimes par kilomètre. "Il s'agit du ratio dépenses/voyageurs-km et non du ratio dépenses/véhicules-km", précise l'économiste.
En province, la dépense moyenne s'élève à 13,1 centimes, contre 10,6 centimes en Ile-de France et 4 centimes pour les autocars départementaux.
Concernant les TER, la dépense se chiffre à 7,2 centimes. "La moyenne des dépenses en transport public s'élève à 9 centimes ", précise l'expert. Autrement dit, le transport public est trois fois plus économique en province, trois à quatre fois plus en Ile-de-France, et cinq à six fois plus en TER qu'en voiture.
40 ans que ça dure
L'auteur de l'étude a par ailleurs analysé le niveau de dépenses par voyageur selon les modes de déplacement, entre 1970 et 2010.
En 40 ans, le coût d'usage de la voiture n'a pas augmenté plus vite que celui du transport urbain. "Le rapport de force entre la voiture et le transport public n'a pas changé sur cette période", observe l'expert. Le coût des transports publics a augmenté de 27% en euros constants, celui de l'autocar de 37% et celui du TER de 8%. Le coût d'utilisation de la voiture a par ailleurs progressé de 26%.
Explications de Jean-Marie Beauvais : "les salaires ont augmenté plus vite que le prix des carburants, la consommation des véhicules a diminué en moyenne de 3 litres au 100 km, le poids de la fiscalité dans le prix du carburant est passé de 80 à 60% pour l'essence et à 50% pour le gazole".
Deuxième enseignement : il est donc urgent de mener une démarche pédagogique en direction des automobilistes. "Ils sous-estiment le coût d'usage de leur véhicule, le transport public leur semble donc moins attractif. Il font donc arriver à les convaincre du contraire", insiste Jean Sivardière.
Et cet effort de pédagogie relève, selon lui, de la responsabilité de autorités organisatrices, des transporteurs, des associations d'usagers, des médias.
Baisser le prix des transports publics
Attirer les automobilistes vers le transport public passerait-il par une baisse des prix des modes collectifs ? Pour la FNAUT, c'est une "fausse piste".
La question de prix du billet de bus ou de métro est en partie résolue par les tarifications sociales "déjà très développées" et par la prime transport. "Peu de personnes se plaignent du prix trop élevé des transports publics, à l'exception des familles. Globalement, les usagers ne veulent pas des prix plus bas mais une meilleure qualité de service".
"Une tarification basse ne suffira pas à les attirer vers les transports collectifs, affirme Jean Sivardière. Réduire la part payée par les clients prive l'autorité organisatrice de moyens nécessaires pour combler les retards d'investissement, intensifier l'exploitation et améliorer la qualitée", ajoute-il.
Autre argument en faveur du maintien du niveau des prix actuels : la maîtrise de l'étalement urbain. "Des tarifs trop bas incitent beaucoup de gens à habiter très loin de leur travail".
Toucher les automobilistes au portefeuille
Pour la FNAUT, les automobilistes n'opteront pour le transport public que s'ils y sont contraints financièrement. C'est-à-dire lorsque l'usage de leur voiture sera encore plus onéreux, avec du stationnement plus cher et des péages urbains.
Et pour décourager les automobilistes de prendre leur voiture, l'association préconise aussi de réduire le bonus écologique et d'augmenter le malus, de supprimer toute forme de prime à la casse, et de baisser le barème fiscal kilométrique.
Dernier outil incitatif, une hausse de la part de la TIPP régionale pour procurer de nouvelles ressources financières aux collectivités locales. "Cette augmentation des coûts de l'usage de la voiture est légitime et nécessaire, affirme Jean Sivardière. C'est justifié par le fait qu'en milieu urbain, l'automobiliste ne paie ni les coût économiques liés à la congestion, ni ceux liés aux accidents, ni les coûts écologiques".
Les candidats à la présidentielle qui semblent aborder la question des transports par le seul biais du prix de l'essence à la pompe vont-ils relever certaines conclusions de cette étude ?
Christine Cabiron
L'étude sur les coûts d'usage de la voiture et du transport collectif dans les déplacements de proximité a été financée par le Gart, l'UTP, Keolis, Veolia-Transdev, RATP, CarPostal et SNCF-Proximités.
Source : Mobilicités.com
Dernière édition par Billy le Mar 17 Avr 2012 - 20:03, édité 1 fois
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Re: Les transports en commun français dans la presse
Pour joindre la FNAUT, qui a des progrès à faire côté communication, https://www.google.com/search?client=gmail&rls=gm&q=fnaut

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Re: Les transports en commun français dans la presse
Oh la vache ! Trois fois plus chers ! Mais bon, qui quittera sa voiture pour prendre les TC ? Surtout pas les pleins de sous !

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Re: Les transports en commun français dans la presse
Mobilicites a écrit:Selon l'UTP, il y a de plus en plus de concurrence dans le transport urbain
En 2011, près de 40% des réseaux urbains mis en concurrence ont changé d'opérateur ou de mode de gestion, révèle une étude de l'Union des transports publics et ferroviaires (UTP) réalisée auprès de ses
adhérents (1).
En 2011, 16 réseaux urbains étaient remis en appel d'offres. Sur ce total, six agglomérations ont choisi de changer d'opérateur confirmant ainsi une tendance amorcée depuis plusieurs années et que l'UTP étudie chaque année depuis 2005. En 2011 s'y ajoute un changement de mode de gestion d'une délégation de service public vers une Société publique locale (SPL).
Entre 2005 et 2011, 30% des agglomérations ont ainsi changé d'opérateur, soit 35 réseaux sur 115 appels d'offres et ce "quelle que soit leur taille", précise l'UTP. Sur cette même période, quatre réseaux exploités en Délégation de service public (DSP) sont passés en gestion directe, tandis qu'une régie de transport a fait le chemin inverse. En
2012, une quinzaine de réseaux doivent être remis en concurrence.
Robert Viennet
(1) Cette étude porte sur 151 réseaux adhérents à l'UTP hors ile de France dont 136 réseaux gérés en DSP.
Source : Mobilicités.com

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Re: Les transports en commun français dans la presse
Mobilicites a écrit:Accident de car à Quimper : trois blessés graves
Un autocar s'est renversé le 17 mars à l'entrée de Quimper après avoir percuté une voiture, blessant grièvement trois personnes et neuf autres, plus légèrement. Cet accident prend un retentissement particulier, quelques jours après celui de Sierre en Suisse où 28 passagers ont péri. Selon les chiffres de l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière, l'autocar ne représente que 0,22% des accidents de la route en France.
[L]
L'autocar renversé sur un rond-point, à l'entrée nord de Quimper. © Ouest France - Cliquez pour agrandir la photo
Un autocar grand tourisme du transporteur breton Michel Salaün (1) s'est renversé samedi 17 mars sur un rond-point, à l'entrée nord de Quimper, après avoir percuté une voiture. Il y avait 26 personnes à bord, des adultes et des jeunes sur la route du ski.
Une panne du système de freinage au moment où l'autocar (acheté neuf en 2009 et contrôlé par le service des Mines le 17 janvier 2012 selon le transporteur) amorçait la descente vers le rond-point est évoquée, mais écartée par l'autocariste dans une interview au Télégramme . Le car a alors percuté une voiture, avec deux personnes à bord, avant de se coucher sur le côté. L'enquête du Bureau enquête accident (BEA) saisi par le ministre des Transports déterminera les causes exactes de l'accident.
Dans le choc, trois passagers sont restés prisonniers des tôles de l'autocar, avant d'être dégagés. Deux adultes et un enfant de près de 4 ans ont dû être amputés sur place. Neuf autres passagers du car ont été blessés plus légèrement. Le conducteur de la voiture et son passager ont également été blessés.
0,22% des accidents de la route
Cet accident de car prend une résonnance toute particulière quatre jours après l'accident de Sierre en Suisse qui a couté la vie à 26 passagers, dont 22 adolescents. Alors qu'un projet de loi sur la libéralisation des lignes d'autocar interégionales est espéré par la profession (lire), ces deux accidents, à quelques jours d'intervalle, tombent mal pour l'image de ce mode de transport collectif. Même s'il ne représente que 0,22% des véhicules impliqués dans des accidents de la route (lire l'encadré ci-dessous sur l'accidentologie).
Nathalie Arensonas
(1) Salaün autocars possède une quarantaine de cars de grand tourisme, le groupe, 250 autocars.
Les chiffres de l'accidentologie 2009*
*derniers chiffres disponibles publiés par l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière (0ISR)
273 autocars ont été impliqués dans un accident de la circulation en 2009, représentant 0,22% de la totalité des véhicules impliqués.
Victimes :
- 5 personnes décédées (1 conducteur et 4 passagers)
- 24 conducteurs et 77 passagers blessés hospitalisés
- 104 conducteurs et 460 passagers blessés légers
Source : Mobilicités.com

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Re: Les transports en commun français dans la presse

CarPostal France rachète l'autocariste Rochette
Récemment accusé de faire du dumping, la filiale française de la Poste suisse vient de racheter le groupe Rochette, une entreprise familiale de transport routier de voyageurs forte de 161 salariés, implantée dans la Loire. CarPostal qui s'apprête à fêter ses huit années de présence sur l'Hexagone, poursuit son développement progressif de l'autre côté des Alpes suisses.

CarPostal France est implanté sur une dizaine de réseaux de transport urbains et interurbains, principalement à l'Est de l'Hexagone. © DR
"Cette acquisition est la preuve de notre volonté d'implantation durable en France", confie à Mobilicités Nathalie Courant, directrice générale de CarPostal France. Le groupe Rochette dont le siège est implanté près de de Saint-Etienne (Loire), est composé de quatre sociétés de transport interurbain et scolaire opérant dans les départements de la Loire, du Rhône et de Saône-et-Loire.
Il emploie 161 salariés, possède un parc de 147 autocars et a réalisé un chiffre d'affaires de 9 millions d'euros en 2011.
Avec ce rachat, CarPostal France confirme sa stratégie de développement "à un rythme raisonnable et raisonné" sur le Grand Est, poursuit Nathalie Courant. Implantée en France depuis 2004, la filiale de la Poste suisse exploite les réseaux de transport public de six agglomérations (Haguenau, Dôle, Mâcon, Bourg‐en‐Bresse, Villefranche‐sur‐Saône et Agde), ainsi que des services de transport interurbain dans quatre régions de la moitié est de la France (Mâconnais, Isère, Hérault, Franche Comté).
"Cette acquisition est un complément naturel par rapport à notre implantation actuel", indique la dirigeante.
Premier transporteur étranger en France
Avec maintenant 700 salariés, CarPostal France devient donc le premier groupe étranger de transport public en France. Nathalie Courant ne s'est pas fixé d'objectif chiffré de croissance : "Nous avons pris le temps de bien mettre en place nos structures en France pour avoir toutes les expertises d'un grand groupe et ne pas compter que sur celle de notre maison-mère. Ça nous permet d'être plus réactifs et de répondre aux appels d'offres dans les deux domaines de l'urbain et de l'interurbain", ajoute la patronne du groupe mis en cause récemment par des autocaristes de l'Isère pour des pratiques de dumping tarifaire (lire l'encadré ci-dessous).
Le Suisse compte poursuivre sa stratégie qui mêle à la fois croissance interne par gain d'appels d'offres et croissance externe par le rachat d'entreprise quand une opportunité comme celle du groupe Rochette se présente : "Pour nous, il est important de bien gérer nos réseaux avant d'en conquérir de nouveaux. Nous ne voulons pas disperser nos forces ni nous éparpiller", ajoute Nathalie Courant.
Robert Viennet
CarPostal France répond aux accusations de dumping
CarPostal France ferait-il du dumping pour gagner des marchés en France en proposant des offres 20% en dessous de leurs concurrents ? C'est en tout cas ce qu'affirment des transporteurs isérois qui auraient, selon le site Mobilettre, déposé un dossier en ce sens sur le bureau du préfet début mars 2012.
Interrogé par Mobilicités, Nathalie Courant réfute tout manquement aux règles de la concurrence : "Quand nous faisons nos prix, nous intégrons systématiquement l'ensemble des coûts et une marge bénéficiaire au juste niveau qui nous garantit les capacités d'investissement futurs. D'ailleurs, quand je fais le bilan des marchés pour lesquels nous avons candidaté en Isère, je constate que nous n'en avons gagné que deux sur sept. Et quand on lit les avis de rejet de nos offres, on constate des écarts moyens de 20% avec les attributaires".
Propos recueillis par R.V
Source : Mobilicités.com

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Re: Les transports en commun français dans la presse

2011, concurrence bien réelle dans les transports urbains
Article rédigé par Pierre Cossard le 26/03/2012 11:00:00 dans la rubrique Réseau urbain

Le réseau de Belfort fait parti de ceux qui sont passés en gestion directe en 2011.
N'en déplaise à quelques uns, l'étude annuelle publiée par l'Union des Transports Publics (UTP) le 9 mars dernier, démontre que le transport urbain est toujours un domaine où la concurrence reste forte entre les opérateurs.
Selon l'étude publiée par l'UTP le 9 mars dernier, l'année 2011 a vu 6 changements d'opérateurs sur un total de 16 appels d'offres lancés dans les 151 réseaux adhérents. Enfin, le réseau de Saumur est passé de la délégation de service public (DSP) à un mode de gestion en Société publique locale (SPL). Les changements d'opérateurs ont donc eu lieu dans 40% des cas. Un pourcentage qui, selon l'UTP, démontre bien que ce secteur est encore fortement concurrentiel.
Analysant la période 2005-2011, l'UTP constate par ailleurs que 35 réseaux sur les 115 appels l'offres lancés dans la période ont fait l'objet d'un changement d'opérateur, tandis que 5 réseaux changeaient de mode de gestion : Belfort, Douai, Toulouse et Saumur passant à la gestion directe, quand Saint-Malo procédait à l'inverse, en passant à une gestion en DSP. Enfin, 9 réseaux français sont actuellement exploités par des opérateurs européens.
En 2011, 15 appels d'offres ont été lancés pour une attribution cette année (Agen, Amiens, Angers, Blois, Bourg-en-Bresse, Bourges, Cahors, Cannes, Chalon-sur-Saône, Evreux, Flers, Nice, Rennes, Rodez, Sens).
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Re: Les transports en commun français dans la presse

Veolia Transdev met la ville en poche
Article rédigé par David Reibenberg le 04/04/2012 17:00:00 dans la rubrique Nouvelles technologies

Urban Pulse est une application gratuite dès aujourd'hui disponible à Paris comme à la Nouvelle-Orléans.
L’opérateur de transport public lance Urban Pulse une application smart phone "tout en un" qui associe mobilité urbaine et activités sociales et culturelles.
Qu’est-ce qui lie la Nouvelle-Orléans, Paris, Chambéry et Strasbourg ? La réponse se trouve à la fois dans votre poche et dans les transports publics. Elle peut être donnée par Veolia Transdev qui vient de lancer Urban Pulse. Il s’agit d’une application pour smartphone qui combine des fonctionnalités liées aux transports, aux réseaux sociaux, aux loisirs et qui propose même des bons plans. Téléchargeable gratuitement sur les smartphones iPhone et Android, Urban Pulse combine des suggestions de sorties (films à l'affiche, expositions, spectacles, soirées...), des propositions de bons plans à saisir (coupons et promotions), et un réseau social mobile permettant de donner rendez-vous à ses amis et de les localiser pour les retrouver facilement, en utilisant les transports publics cela va de soit. Cette information sur les transports se veut la plus complète, avec la carte de tous modes et maillons de la chaîne de la mobilité (arrêts de bus et de métro, stations de taxis, de vélos et voitures en libre-service, parkings), les informations d’horaires de passages et un calculateur d’itinéraire multimodal.
Big apple pour l’été ?
Pour être en mesure d’agréger ces différents contenus, Veolia Transdev a conclu des partenariats avec des éditeurs spécialisés comme l’AFP, AlloCiné, digitick, la Fnac, La Fourchette, ParisBouge.com, YourbanDeals ou encore les Dernières Nouvelles d’Alsace, pour se tenir au courant de l’actualité locale à Strasbourg. Il compte également des partenaires dans le domaine des transports tels que le Syndicat des Transports d’Ile-de-France, le Stac (réseau des Transports Urbains de l'Agglomération Chambérienne), et des partenaires publics tels que le réseau Sitra (Système d’Information Touristique Rhône-Alpes) et la Communauté Urbaine de Strasbourg. "Urban Pulse offre un service unique à la croisée de la mobilité urbaine, des réseaux sociaux et de l’information géolocalisée. Le lancement de l’application à Paris est une étape déterminante du plan de déploiement ambitieux d’Urban Pulse, au coeur de la stratégie de positionnement de Veolia Transdev sur les nouveaux modèles d’affaires de la mobilité numérique", déclare Géraud Boursin, Directeur des Services Numériques de Veolia Transdev. L’opérateur ne manque pas d’ambition pour son application. Ainsi, Urban Pulse ne restera pas très longtemps cloisonné aux portes de la capitale. Il sera bientôt élargi à toute l'Ile-de-France et lancé à Rennes, Boston et devrait s’inviter à New York d’ici à l’été prochain. Veolia Transdev compte ensuite l’étendre rapidement à l’ensemble des grandes agglomérations françaises, européennes et américaines.
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Re: Les transports en commun français dans la presse
Bonjour,

Pierre Mongin, président du groupe RATP qui regroupe l'Epic mais aussi les filiales Systra et RATP Dev, présentait le 13 avril 2012 un chiffre d'affaires en hausse de 9%, un trafic en augmentation de près de 2%, le doublement des activités à l'international, et la poursuite des investissements pour améliorer le quotidien des usagers des transports publics franciliens, notamment sur le RER. L'opérateur vient de signer un nouveau contrat musclé avec son autorité organisatrice, le Syndicat des transports d'Ile-de-France.

La RATP a présenté des résultats 2011 dans le vert. © Ch. Recoura
"Tous nos efforts ont porté en 2011 sur la modernisation de nos réseaux auxquels nous avons consacré 1,5 milliard d'euros, et rien ne nous fera dévier de cette trajectoire", a déclaré le pdg de la RATP, Pierre Mongin, en présentant les résultats annuels.
Le groupe enregistre un chiffre d'affaires de près de 5 milliards d'euros, en progression de 9% (voir le détail des résultats financiers dans l'encadré ci-dessous) et poursuit sa poussée de trafic avec 52 millions de voyages supplémentaires. Ce qui porte la fréquentation des lignes RATP à 3,1 milliards de voyages, "malgré un contexte économique difficile au second semestre 2011 et après une année 2010 qui avait déjà enregistré une hausse de fréquentation de 1,3%", souligne le patron de la Régie.
En période de crise et surtout avec la hausse du prix du carburant, les Franciliens semblent donc se rabattre sur les transports collectifs. Autre élément d'explication avancé par l'Union des transports publics et ferroviaires (UTP), la forte activité de congrès en 2011 dans la capitale.
Le RER tire le trafic
Cela dit, c'est le RER qui enregistre la plus forte progression de trafic en 2011 à +2,7%, comme si les habitants de la petite et grande couronne parisienne avaient un peu lâché le volant de leur voiture. Le trafic du métro ne progresse "que" de 1,2%, celui des bus et tramways de 2,1%.
Le gros des investissements a été réalisé en faveur du réseau RER, "grâce au soutien du Stif, le Syndicat des transports d'Ile-de-France qui gère et finance 45% du budget de la RATP", n'omet pas de rappeler Pierre Mongin. Dans le contrat 2008-2011, le Stif avait en effet dégagé plus de 4 milliards d'investissement, la RATP 5 milliards. Dans celui qui vient d'être signé pour 2012-2015, l'enveloppe atteint 6,5 milliards et demi.
En 2011, la plupart du budget d'investissement de la RATP (1,5 milliard) a été consacré au renouvellement des rames du RER A avec la mise sur les rails des trains à deux niveaux M109 (lire), des rames rénovées sur le RER B (lire), les premiers métros automatiques de la ligne 1 (lire), l'extension de la ligne 8 (Créteil Pointe du lac) et enfin, la création de la ligne de bus 393 à haut niveau de servce 393 (Créteil Pompadour-Sucy Bonneuil).
5 milliards d'investissement, 5 milliards de dette
Entre 2008 et 2011, la RATP aura investi 5 milliards d'euros pour moderniser le réseau, ce qui creuse sa dette à plus de 5 milliards d'euros, "180 millions de moins que l'objectif cible pour démarrer 2012", précise la RATP dans son communiqué. "La capacité d'autofinancement du groupe ayant connu une progression exceptionnelle de 24 en 2011 à 847 millions", peut-on aussi lire.
Pour 2012, l'objectif est fixé à 1,6 milliard d'investissements, principalement consacrés au prolongement des lignes 4 et 12 du métro, des lignes T1, T2, T3 du tramway, à la mise en service du T5 (Saint-Denis-Garges-Sarcelles), ainsi qu'à l'achat de 200 bus neufs.
Le reste servira à entretenir et moderniser l'existant : nouveau matériel roulant pour la ligne 5 et 9 du métro, métros automatiques de la ligne 1, déploiement des rames à deux niveaux sur RER A, et les nouvelles rames du RER B. Près de 330 millions doivent être dépensés pour rénover les stations de métro et réorganiser le pôle multimodal de Chatelet-les-Halles.
La Régie qui a signé mi-mars 2012 un nouveau contrat avec le Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif), très exigeant sur la ponctualté et la régularité des métros et RER ne va pas ménager ses efforts pour ne pas voir tomber le couperet des malus (lire).
Nathalie Arensonas

La RATP s'exporte et investit tous azimuts
Pierre Mongin, président du groupe RATP qui regroupe l'Epic mais aussi les filiales Systra et RATP Dev, présentait le 13 avril 2012 un chiffre d'affaires en hausse de 9%, un trafic en augmentation de près de 2%, le doublement des activités à l'international, et la poursuite des investissements pour améliorer le quotidien des usagers des transports publics franciliens, notamment sur le RER. L'opérateur vient de signer un nouveau contrat musclé avec son autorité organisatrice, le Syndicat des transports d'Ile-de-France.

La RATP a présenté des résultats 2011 dans le vert. © Ch. Recoura
"Tous nos efforts ont porté en 2011 sur la modernisation de nos réseaux auxquels nous avons consacré 1,5 milliard d'euros, et rien ne nous fera dévier de cette trajectoire", a déclaré le pdg de la RATP, Pierre Mongin, en présentant les résultats annuels.
Le groupe enregistre un chiffre d'affaires de près de 5 milliards d'euros, en progression de 9% (voir le détail des résultats financiers dans l'encadré ci-dessous) et poursuit sa poussée de trafic avec 52 millions de voyages supplémentaires. Ce qui porte la fréquentation des lignes RATP à 3,1 milliards de voyages, "malgré un contexte économique difficile au second semestre 2011 et après une année 2010 qui avait déjà enregistré une hausse de fréquentation de 1,3%", souligne le patron de la Régie.
En période de crise et surtout avec la hausse du prix du carburant, les Franciliens semblent donc se rabattre sur les transports collectifs. Autre élément d'explication avancé par l'Union des transports publics et ferroviaires (UTP), la forte activité de congrès en 2011 dans la capitale.
Le RER tire le trafic
Cela dit, c'est le RER qui enregistre la plus forte progression de trafic en 2011 à +2,7%, comme si les habitants de la petite et grande couronne parisienne avaient un peu lâché le volant de leur voiture. Le trafic du métro ne progresse "que" de 1,2%, celui des bus et tramways de 2,1%.
Le gros des investissements a été réalisé en faveur du réseau RER, "grâce au soutien du Stif, le Syndicat des transports d'Ile-de-France qui gère et finance 45% du budget de la RATP", n'omet pas de rappeler Pierre Mongin. Dans le contrat 2008-2011, le Stif avait en effet dégagé plus de 4 milliards d'investissement, la RATP 5 milliards. Dans celui qui vient d'être signé pour 2012-2015, l'enveloppe atteint 6,5 milliards et demi.
En 2011, la plupart du budget d'investissement de la RATP (1,5 milliard) a été consacré au renouvellement des rames du RER A avec la mise sur les rails des trains à deux niveaux M109 (lire), des rames rénovées sur le RER B (lire), les premiers métros automatiques de la ligne 1 (lire), l'extension de la ligne 8 (Créteil Pointe du lac) et enfin, la création de la ligne de bus 393 à haut niveau de servce 393 (Créteil Pompadour-Sucy Bonneuil).
5 milliards d'investissement, 5 milliards de dette
Entre 2008 et 2011, la RATP aura investi 5 milliards d'euros pour moderniser le réseau, ce qui creuse sa dette à plus de 5 milliards d'euros, "180 millions de moins que l'objectif cible pour démarrer 2012", précise la RATP dans son communiqué. "La capacité d'autofinancement du groupe ayant connu une progression exceptionnelle de 24 en 2011 à 847 millions", peut-on aussi lire.
Pour 2012, l'objectif est fixé à 1,6 milliard d'investissements, principalement consacrés au prolongement des lignes 4 et 12 du métro, des lignes T1, T2, T3 du tramway, à la mise en service du T5 (Saint-Denis-Garges-Sarcelles), ainsi qu'à l'achat de 200 bus neufs.
Le reste servira à entretenir et moderniser l'existant : nouveau matériel roulant pour la ligne 5 et 9 du métro, métros automatiques de la ligne 1, déploiement des rames à deux niveaux sur RER A, et les nouvelles rames du RER B. Près de 330 millions doivent être dépensés pour rénover les stations de métro et réorganiser le pôle multimodal de Chatelet-les-Halles.
La Régie qui a signé mi-mars 2012 un nouveau contrat avec le Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif), très exigeant sur la ponctualté et la régularité des métros et RER ne va pas ménager ses efforts pour ne pas voir tomber le couperet des malus (lire).
Nathalie Arensonas
| RATP Dev double son chiffre d'affaires à l'international Avec un chiffre d'affaires consolidé en hausse de 9% à près de 5 milliards d'euros (dont 4,3 milliards réalisés par l'Epic, le réseau RATP en Ile-de-France qui progresse de 3,9%), le groupe observe d'un bon œil la poussée (+60%) de la contribution de ses filiales, notamment de RATP Dev. Un bond expliqué en grande partie par le dénouement de l'opération de fusion Veolia-Transdev en 2011 qui a rapporté des actifs à la RATP,en France et à l'étranger. RATP Dev a doublé son CA, réalisé pour 61% à l'international. Et sur les 346 millions de CA à l'international (contre 103 millions en 2010), 253 millions proviennent des nouveaux réseaux de transport étrangers hérités de la fusion. RATP Dev est présente en Italie (tramway de Florence) même si elle a abandonné le réseau de Gènes hérité de Transdev jugée trop risqué, à Alger avec le métro, en Afrique du Sud avec le train express Johannesburg-Pretoria et au Royaume-Uni, avec notamment le tramway de Manchester suite au rachat de Metrolink. La filiale devrait conclure "trois nouveaux contrats sur trois continents d'ici à l'été 2012", indique jean-Marc janaillac, dg de la filiale. Gloabement, le résultat net du groupe RATP augmente de 60% à 264,3 millions d'euros (337 millions avec les opérations exceptionelles Transdev et Systra) et l'Ebitda* progresse de 17% à 1 milliard d'euros, tiré par la plus-value exceptionnelle Transdev et Systra (suite à la recomposition du capital de la filiale d'ingéniérie détenue à 50-50 avec la SNCF). *marge brute N.A |
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Re: Les transports en commun français dans la presse
Bonjour, à tous !

La SNCF augmente sa participation à 70% dans sa filiale de transport public Keolis qui sera dirigée à partir de juin 2012 par David Azéma, l'actuel numéro deux de la compagnie ferroviaire. Il remplacera alors Michel Bleitrach, aux commandes du groupe depuis 2004.

Keolis devient filiale de la SNCF à hauteur de 70% (contre 56,6%). © N.A
Michel Bleitrach pensait rester à la tête du directoire de Keolis pendant encore un an, vers la fin de son mandat à la présidence de l'Union des transports publics et ferroviaires (UTP), mais le pacte d'actionnaires a décidé de précipiter la recomposition du capital du groupe de transport qu'il dirige depuis huit ans.
Il est actuellement détenu à 56,5% par la SNCF, et à 40,7% par une holding composée de la Caisse des dépôts et placement du Québec (CDPQ), d'Axa Private Equity et du fonds Pragma et à 2,8% par ses dirigeants et salariés.
Actionnaire de moyen terme, Axa a décidé de se retirer du capital de Keolis au bout de cinq ans.
La SNCF à 70%

David Azéma, actuel numéro 2 de la SNCF prendra la tête de Keolis en juin 2012. © DR - Cliquez pour agrandir la photo
La recomposition du capital de Keolis "se traduira par le rachat par la SNCF des parts détenues par les autres actionnaires actuels, suivi d'un investissement au capital à hauteur de 30% par un investisseur de long terme", explique un communiqué de la SNCF du 18 avril. Le montant de la transaction n'est pas précisé.
Selon nos informations, il s'agit de CDPQ qui va augmenter sa participation à 30% et s'engager sur dix ans. La SNCF, elle, monte au capital à hauteur de 70%.
Michel Bleitrach va donc céder la place en juin 2012 à David Azéma, actuellement directeur général délégué de la SNCF et membre du conseil de surveillance de Keolis, précise la SNCF dans son communiqué. Le conseil de surveillance de Keolis sera également réorganisé avec à sa tête, Joël Lebreton, conseiller du président de la SNCF Guillaume Pepy (et ancien patron du groupe Transdev avant la fusion avec Veolia en 2011).
Michel Bleitrach reste toutefois président de l'UTP et prend deux mandats dans des filiales de Keolis, Effia SA et Keolis SA, précise une porte parole du groupe. Ancien de Suez, il va également conseiller Guillaume Pepy sur les questions énergétiques.
Paré pour contrer la concurrence
En 2011, Keolis a dégagé un bénéfice net de 37 millions d'euros pour un chiffre d'affaires de 4,4 milliards (lire l'article sur les derniers résultats du groupe). Des résultats salués par Guillaume Pepy dans le communiqué.
La SNCF et ce nouveau partenaire "accompagneront une nouvelle phase de croissance de l'entreprise, en particulier en accélérant le développement à l'international dans le respect d'une stratégie ciblée et maîtrisée, et en profitant des opportunités de marché", peut-on aussi lire.
Dans le viseur, le développement à l'international où Keolis réalise déjà 47% de son chiffre d'affaires, la bataille avec les nouveaux entrants en cas d'ouverture à la concurrence des lignes TER et des trains d'équilibre du territoire (TET) en France. Et un positionnement offensif par rapport à Veolia Transdev en pleine restructuration et actuellement en négociation avec un nouvel actionnaire pour remplacer Veolia qui cherche à céder son activité transport (lire).
Nathalie Arensonas
Source : Mobilicités.com

David Azéma prendra le volant de Keolis en juin
La SNCF augmente sa participation à 70% dans sa filiale de transport public Keolis qui sera dirigée à partir de juin 2012 par David Azéma, l'actuel numéro deux de la compagnie ferroviaire. Il remplacera alors Michel Bleitrach, aux commandes du groupe depuis 2004.

Keolis devient filiale de la SNCF à hauteur de 70% (contre 56,6%). © N.A
Michel Bleitrach pensait rester à la tête du directoire de Keolis pendant encore un an, vers la fin de son mandat à la présidence de l'Union des transports publics et ferroviaires (UTP), mais le pacte d'actionnaires a décidé de précipiter la recomposition du capital du groupe de transport qu'il dirige depuis huit ans.
Il est actuellement détenu à 56,5% par la SNCF, et à 40,7% par une holding composée de la Caisse des dépôts et placement du Québec (CDPQ), d'Axa Private Equity et du fonds Pragma et à 2,8% par ses dirigeants et salariés.
Actionnaire de moyen terme, Axa a décidé de se retirer du capital de Keolis au bout de cinq ans.
La SNCF à 70%

David Azéma, actuel numéro 2 de la SNCF prendra la tête de Keolis en juin 2012. © DR - Cliquez pour agrandir la photo
La recomposition du capital de Keolis "se traduira par le rachat par la SNCF des parts détenues par les autres actionnaires actuels, suivi d'un investissement au capital à hauteur de 30% par un investisseur de long terme", explique un communiqué de la SNCF du 18 avril. Le montant de la transaction n'est pas précisé.
Selon nos informations, il s'agit de CDPQ qui va augmenter sa participation à 30% et s'engager sur dix ans. La SNCF, elle, monte au capital à hauteur de 70%.
Michel Bleitrach va donc céder la place en juin 2012 à David Azéma, actuellement directeur général délégué de la SNCF et membre du conseil de surveillance de Keolis, précise la SNCF dans son communiqué. Le conseil de surveillance de Keolis sera également réorganisé avec à sa tête, Joël Lebreton, conseiller du président de la SNCF Guillaume Pepy (et ancien patron du groupe Transdev avant la fusion avec Veolia en 2011).
Michel Bleitrach reste toutefois président de l'UTP et prend deux mandats dans des filiales de Keolis, Effia SA et Keolis SA, précise une porte parole du groupe. Ancien de Suez, il va également conseiller Guillaume Pepy sur les questions énergétiques.
Paré pour contrer la concurrence
En 2011, Keolis a dégagé un bénéfice net de 37 millions d'euros pour un chiffre d'affaires de 4,4 milliards (lire l'article sur les derniers résultats du groupe). Des résultats salués par Guillaume Pepy dans le communiqué.
La SNCF et ce nouveau partenaire "accompagneront une nouvelle phase de croissance de l'entreprise, en particulier en accélérant le développement à l'international dans le respect d'une stratégie ciblée et maîtrisée, et en profitant des opportunités de marché", peut-on aussi lire.
Dans le viseur, le développement à l'international où Keolis réalise déjà 47% de son chiffre d'affaires, la bataille avec les nouveaux entrants en cas d'ouverture à la concurrence des lignes TER et des trains d'équilibre du territoire (TET) en France. Et un positionnement offensif par rapport à Veolia Transdev en pleine restructuration et actuellement en négociation avec un nouvel actionnaire pour remplacer Veolia qui cherche à céder son activité transport (lire).
Nathalie Arensonas
Source : Mobilicités.com

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